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TMS pour commissionnaires de transport.

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Le logiciel qui tient l’exploitation d’une entreprise qui organise des transports sans les exécuter elle-même : il reçoit les demandes des clients, aide à trouver et affréter le bon transporteur, suit les expéditions et les documents, calcule la marge de chaque dossier et produit la facturation. Il se distingue du TMS de transporteur, construit autour d’une flotte que le commissionnaire n’a pas.

La page Aujourd’hui de fretia : ce qu’il y a à faire, du plus urgent au moins urgent, ce que Fretia Agent a fait, la marge du mois, ce qui reste à encaisser, les ordres actifs et en transit
La page Aujourd’hui : ce qu’il y a à faire, ce que Fretia Agent a fait, marge du mois, encaissements, ordres actifs et en transit. Base de démonstration Trans Alpes, capture réelle, non retouchée.

Qu’est-ce qu’un TMS pour commissionnaire de transport ?

TMS signifie Transport Management System. Pour un commissionnaire, c’est le système où vivent les cinq objets du métier.

DemandeCe que le client veut faire transporter, avec ses contraintes et son prix cible.
OffreCe qu’un transporteur propose, à comparer avec les autres.
Ordre d’affrètementL’engagement confirmé au transporteur retenu.
DocumentsCMR et POD, qui prouvent l’exécution et commandent le paiement.
FactureCe que le client doit, en regard de ce que le transporteur a coûté.

Un bon TMS relie ces objets entre eux : la demande mène à l’ordre, l’ordre aux documents, les documents à la facturation, au lieu de les laisser dans cinq outils différents.

C’est le critère qui sépare un TMS d’une collection d’outils : quand un client appelle, la réponse est dans un seul endroit, avec l’historique, les pièces et la marge du dossier.

Pourquoi les besoins d’un commissionnaire diffèrent-ils de ceux d’un transporteur ?

Le transporteur optimise des moyens : véhicules, conducteurs, tournées. Le commissionnaire optimise des décisions : à qui confier ce transport, à quel prix d’achat, pour quelle marge.

Son logiciel doit donc être excellent sur la comparaison d’offres, le vivier de transporteurs, la traçabilité de l’engagement et la marge par dossier, et peut ignorer la télématique ou la gestion de parc.

Un TMS de transporteur utilisé par un commissionnaire, c’est un logiciel dont la moitié des écrans ne sert pas et dont l’essentiel se fait dans des champs libres.

Quelles fonctions un TMS de commissionnaire doit-il couvrir ?

La liste utile tient en dix modules : demandes, bourses de fret, ordres d’affrètement, clients, transporteurs, expéditions et planning, documents, facturation et relances, marges et reporting, et un assistant IA transversal.

La page plateforme les détaille un à un pour fretia, avec leurs statuts réels.

Deux fonctions font la différence au quotidien : l’entrée des demandes (si chaque mail client doit être ressaisi, le TMS commence par coûter du temps) et la marge visible dès l’affrètement (si la marge n’apparaît qu’à la facturation, elle ne pilote rien).

De la demande client à l’ordre d’affrètement.

Le flux nominal d’un dossier : une demande arrive (mail, téléphone, portail), elle est qualifiée, publiée vers des transporteurs, les offres reviennent et se comparent, l’une d’elles devient un ordre d’affrètement confirmé.

L’expédition se suit ensuite jusqu’à la POD, qui déclenche la préfacturation. Dans fretia, ce flux est une seule chaîne : une journée réelle le montre écran par écran.

Comment centraliser les demandes reçues par e-mail ?

C’est le premier gisement de temps : la demande existe déjà, dans le mail, et la ressaisir est un impôt quotidien.

Les approches modernes extraient les champs du message et de ses pièces jointes (enlèvement, livraison, marchandise, contraintes, prix cible) pour créer une demande structurée à relire. fretia le fait avec son agent, et la demande reste modifiable : l’extraction prépare, elle ne décide pas. Le détail : automatiser les demandes reçues par e-mail.

Comment travailler avec les bourses de fret ?

Quand le vivier en direct ne suffit pas, la demande part sur une bourse de fret. Le point de friction classique : une saisie par bourse, puis des offres éparpillées entre le site de la bourse et la boîte mail.

Un TMS de commissionnaire doit publier depuis la demande et rapatrier les offres dans le dossier. L’automatisation de fretia vise Teleroute et Timocom, avec retrait synchronisé à l’affrètement. Vos identifiants de bourse se renseignent à tout moment dans les paramètres ; tant qu’ils ne le sont pas, la dépose sur cette bourse n’est pas possible.

Comment suivre la marge dossier par dossier ?

La marge d’un dossier, c’est le prix de vente moins le coût d’achat moins les frais imputables. Le TMS doit la calculer au moment de l’affrètement, puis la consolider par client et par période.

C’est là qu’elle se joue. Notre page repère suivi de marge et le guide complet détaillent le calcul honnête et les fuites classiques.

Comment automatiser les tâches répétitives ?

La règle qui sépare l’automatisation utile du gadget : automatiser la préparation, jamais l’engagement.

Extraction des mails, classement des offres, relances de documents et de factures rédigées d’avance : oui. Envoi, affrètement, avoir : sur validation humaine.

C’est le fonctionnement de Fretia Agent : plus de 50 actions réelles, chaque action engageante soumise à votre accord, chaque exécution journalisée avec preuve.

Comment choisir son TMS ?

Quatre questions départagent vite : le logiciel est-il construit pour le métier de commission ou adapté depuis un autre métier ? L’entrée des demandes est-elle automatisée ou ressaisie ? Les statuts annoncés sont-ils vérifiables ? Le prix est-il public et complet ?

Le guide du choix donne la grille complète et les sept questions à poser en démonstration ; le comparatif TMS, Excel et outils dispersés situe les trois approches tâche par tâche.

Quel est le prix d’un TMS pour commissionnaire ?

Le marché pratique surtout l’abonnement mensuel, avec des écarts liés au périmètre et au nombre d’utilisateurs.

fretia affiche sa grille publiquement, ligne par ligne, crédits IA compris, sur la page tarifs. Les cellules « non couvert » y sont assumées, pas cachées.

Comment fretia répond à ces besoins.

fretia est un TMS conçu uniquement pour les commissionnaires de transport : les dix modules du métier dans un seul système, et chaque tâche pilotable de deux façons, à la main dans l’écran prévu ou en la demandant à l’assistant en français.

Les deux voies laissent la même trace, et tout ce qui engage l’entreprise attend votre validation. Les statuts sont affichés tels quels : l’automatisation des bourses vise Teleroute et Timocom, avec vos identifiants renseignés dans les paramètres ; la facture électronique est éprouvée en environnement de test ; le reste est disponible.

Voir la plateforme, découvrir Fretia Agent, ou demander une démonstration sur vos dossiers.

Questions fréquentes.

Un commissionnaire peut-il utiliser le TMS d’un transporteur ?
Techniquement oui, confortablement rarement : un TMS de transporteur est construit autour de la flotte (véhicules, conducteurs, ordres de mission). Le commissionnaire n’a pas de flotte ; son quotidien, c’est la demande client, la recherche du bon sous-traitant et la marge entre les deux. Quand ces objets ne sont pas au centre du logiciel, tout se fait dans des champs détournés.
Que coûte un TMS pour commissionnaire de transport ?
Les modèles courants du marché vont de l’abonnement mensuel par utilisateur au forfait par volume de dossiers, avec des écarts importants selon le périmètre (bourses, facturation, IA). fretia affiche sa grille publiquement, plan par plan, sur sa page tarifs : le prix est lisible avant la démonstration, pas après.
Combien de temps prend la mise en place ?
Cela dépend surtout de vos données (clients, transporteurs, dossiers en cours) et de vos habitudes d’équipe. fretia importe les fichiers existants (tableurs, listes) avec un écran de relecture avant validation, et la mise en route se fait avec un accompagnement en visio.
Un TMS avec IA remplace-t-il un affréteur ?
Non, et il ne faut pas l’acheter pour ça. L’IA bien employée supprime la ressaisie et la recherche d’information : l’extraction d’un mail, le classement d’offres, une relance rédigée. La sélection d’un transporteur, la négociation et l’engagement restent des décisions humaines ; dans fretia, elles sont même verrouillées ainsi.

Les autres tâches.

Les pages repères du site, sujet par sujet, sur le même gabarit que celle-ci.

Logiciel d’affrètement transportDemandes entrantes, sélection et comparaison des transporteurs, ordre d’affrètement, documents, marge, facturation : ce qu’un logiciel d’affrètement doit couvrir, et ce que l’IA peut y préparer sans jamais engager.
L’IA dans l’affrètement : ce qu’elle fait réellementCe qu’une IA peut réellement faire pour un affréteur, ce qu’elle ne doit jamais décider seule, les erreurs qu’elle peut commettre, et comment vérifier qu’un agent a réellement agi.
Automatiser les demandes reçues par e-mailComment un e-mail de demande devient une demande structurée sans ressaisie : ce que contient le mail, comment l’extraction lit le message et ses pièces jointes, pourquoi la validation reste humaine, et ce qui se passe ensuite dans le dossier.
Suivi de la marge d’affrètementPrix de vente, coût d’achat, frais imputables : pourquoi la marge se joue à l’affrètement et pas à la facturation, et comment un TMS la rend visible dossier par dossier.
Gestion des documents de transportCMR, POD, lettre de voiture, confirmation d’affrètement, licence et assurance du transporteur : pourquoi la POD commande le paiement, comment centraliser les pièces et relancer les manquants.
Facturation du commissionnaire de transportFacturer le client, contrôler la facture du transporteur, et la marge entre les deux : préfacturation dès la POD, relances d’impayés sous validation, suivi des règlements, préparation à la facture électronique.

fretia face aux méthodes actuelles