Cinq moments d’une journée d’affrètement — lundi 23 juin — montrés dans l’application telle qu’elle tourne. Les captures sont réelles et non retouchées ; les données sont celles du jeu de démonstration, et les réponses de l’agent sont générées, pas rédigées à la main.
07 : 58 — Une demande arrive par e-mail
Saint-Gobain a écrit pendant la tournée des quais. À l'ouverture de fretia, la demande D-2041 existe déjà : l'agent a lu le mail et ses pièces jointes, puis en a extrait les champs du métier — lieu d'enlèvement, lieu de livraison, 18 palettes, ADR classe 3, prix cible.
L'affréteur relit au lieu de ressaisir. Les champs extraits sont marqués comme venant du mail, et la demande reste entièrement modifiable : l'extraction prépare, elle ne décide pas.
08 : 03 — fretia prépare la publication sur les bourses
La demande est publiée sur Timocom et Teleroute depuis le même écran, avec les comptes de bourse du commissionnaire (connecteurs en programme pilote). Une annonce, deux bourses : pas de double saisie.
Les propositions des transporteurs reviennent classées dans la demande, avec le meilleur prix en face de chaque trajet. Quand l'affrètement est conclu, le retrait est synchronisé sur les deux bourses.
09 : 12 — L'affréteur interroge un dossier en langage naturel
« Où en est l'ordre CMD-1042 ? » Avant de répondre, l'agent lit réellement le dossier (l'appel d'outil est journalisé), puis donne le transporteur, les dates et la marge : 320 €. Un bouton ouvre l'ordre complet.
C'est la règle du produit : l'agent ne répond jamais de mémoire. Chaque réponse s'appuie sur une lecture ou une action réellement exécutée, et le serveur exige cette preuve avant de laisser l'agent affirmer quoi que ce soit.
11 : 40 — fretia détecte les relances à faire
Deux factures sont échues : FA-2025-298 (Auchan) et FA-2025-301 (Système U). L'agent les a détectées, a rédigé les relances et les a consignées au dossier de chaque facture.
Aucun e-mail ne part seul : les relances attendent l'accord de l'affréteur, et l'agent l'écrit lui-même dans sa réponse — « Aucun e-mail n'est parti ». La validation humaine n'est pas une option de confort, c'est le fonctionnement.
17 : 30 — La journée se chiffre
En fin de journée, la caisse se lit d'un regard : à encaisser, encaissé, en retard (12 480 € dans le jeu de démonstration, deux factures à relancer).
C'est dans ce même écran que l'agent puise quand on lui dit « relance les impayés » : les chiffres affichés et les actions de l'agent sortent de la même base — pas de tableau parallèle à réconcilier.